1. L'architecture des transitions d'état
Considérons la logique météorologique. Si nous supposons que la pluie d'aujourd'hui est le seul facteur influençant demain, nous entrons dans le domaine des dynamiques markoviennes. Cela est élégamment illustré par EXEMPLE 2a:
Cela crée une matrice de transition $P$ où nous pouvons calculer l'évolution future des probabilités en utilisant la Identité de Chapman-Kolmogorov:
$$P_{ij}^{(2)} = \sum_{k=0}^{M} P_{kj}P_{ik}$$
2. Le rythme d'arrivée
Le hasard ne concerne pas seulement où nous allons, mais quand les événements se produisent. Dans un processus de Poisson, nous suivons les arrivées discrètes (comme les tremblements de terre ou la désintégration radioactive) au fil du temps.
- Temps inter-arrivées : Pour un processus de Poisson, notons $T_1$ le moment où se produit le premier événement. Pour $n > 1$, notons $T_n$ le temps écoulé entre le $(n-1)$-ième et le $n$-ième événement.
- Stationnarité : La suite $\{T_n, n=1, 2, \ldots\}$ est composée de variables exponentielles indépendantes, déterminées par le taux $\lambda$.
3. L'information comme réduction de la surprise
La théorie de l'information, initiée par Claude Shannon, quantifie l'incertitude. Elle repose sur une belle fondation algébrique, spécifiquement Axiome 4:
Axiome 4 : $S(pq) = S(p) + S(q)$ pour $0 < p \le 1, 0 < q \le 1$
Cet axiome implique que la surprise de deux événements indépendants est la somme de leurs surprises individuelles, conduisant directement à la définition de l'entropie de Shannon:
$$H(X) = -\sum_{i=1}^n p_i \log_2(p_i)$$